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Publications > Détail
G.LEGRAND, G.ANGIBAUD (1998)
    LA MENINGITE A EOSINOPHILES DUE A ANGIOSTRONGYLUS CANTONENSIS


    Résumé :
      Angiostrongylus cantonensis est la cause la plus fréquente de méningite à éosinophiles dans le monde. Les formes larvaires infectantes de ce parasite du rat se développent chez les mollusques. A la suite d'une contamination alimentaire, elles peuvent infester le système nerveux de l'homme chez qui elles réalisent une impasse parasitaire. Cette zoonose est habituellement rencontrée en Asie du Sud-Est et dans les îles du Pacifique. Cependant, le délai d'incubation d'une à deux semaines explique l'existence de cas importés en Occident. Un syndrome méningé souvent fruste, des paresthésies, une atteinte des nerfs craniens (II,III,VI,VII) forment le tableau clinique habituel, mais des formes encéphalitiques existent. Une pléiocytose rachidienne à éosinophiles associées à un tel tableau clinique établit souvent le diagnostic en zone endémique.Une sérologie Elisa peut être utile. L'évolution le plus souvent bénigne peut durer plusieurs semaines . Aucun traitement spécifique n'est connu. La prophylaxie repose sur l'éducation sanitaire.

    Mots-Clés :


    Source :
      Revue de Neurologie : 154:3,236-242
 
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