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Solution incontournable pour le radiologue qui doit interpréter couramment des examens scanner ou IRM de plusieurs centaines d’images, le réseau d’images est désormais reconnu comme l’une des pièces du système d’information de santé.
Il n’est plus possible d’envisager la simple transmission au correspondant des images acquises et du compte-rendu sous forme
analogique. Il s’agit de fournir rapidement au clinicien référent un résultat, élaboré par le traitement des images acquises, la connaissance de données cliniques et l’observation des examens antérieurs aisément accessibles. Ce résultat comporte un compte-rendu, des images traitées et sélectionnées, il s’intègrera à terme au dossier électronique du patient.
Ainsi, l’intégration des informations est le mot clé des réseaux d’images, demandée par les utilisateurs, et développée
par l’industrie :
• Intégration du système d’information radiologique (RIS) et du réseau d’images (PACS) pour la gestion du processus
de l’imagerie
• Intégration de l’ensemble dans le système d’information hospitalier (SIH), pour la prise en charge administrative
et clinique du patient
L’organisation du travail change, et pas seulement dans l’hôpital. Le télédiagnostic sera prochainement organisé pour pallier le manque de radiologues seniors en particulier la nuit.
Les buts de l’établissement de santé qui investit dans un réseau d’images sont l’amélioration de la prise en charge
du patient, par des décisions médicales plus rapides et plus concertées, et par la productivité accrue des processus
de l’imagerie, depuis la demande d’examen jusqu’à la mise à disposition de son résultat.
Ces buts sont atteints à certaines conditions, qui sont des enjeux pour les différents acteurs :
La disponibilité, la fiabilité des outils et la pérennité des informations : l’offre industrielle est mûre aujourd’hui,
tout en évoluant au rythme rapide des NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication).
L’interopérabilité et l’intégration des systèmes d’information installés.
La démarche projet, mise en place très en amont de l’installation du système, est indispensable pour accomplir
les changements nécessaires de l’organisation et des processus de l’imagerie, jusque dans les services cliniques.
Qu'est ce qu'un RIS
C’est un logiciel qui est un outil de production du service d’imagerie médicale qui gère et fiabilise l’ensemble des données du dossier du patient, de la prise de rendez-vous jusqu’aux statistiques d’activité.
Multi-fonctionnalités et multi-optionnels, les modules techniques qui le composent permettent de définir et de gérer de manière spécifique des profils utilisateurs différents (prescripteurs, radiologues, manipulateurs, secrétaires).
Composé d’une partie gestion et d’une partie image, il permet au service du patient et des praticiens :
De gérer le dossier du patient et son historique
De consulter l’historique commun des patients de n’importe
quel endroit du réseau
De conserver sur plusieurs années tous les évènements entrant
dans le dossier patient
Aux médecins de produire des comptes-rendus en utilisant
la puissance de la dictée numérique afin de numériser le circuit des comptes rendus
De produire, d’archiver et de diffuser des comptes-rendus
L’indexation des images au dossier du patient et la gestion de l’historique complet sur une durée de plusieurs années
La diffusion des images produites par le service dans l’hôpital
De stocker les images issues du scanner, IRM et autres modalités d’imageurs au format DICOM
Qu'est ce qu'un PACS ?
C’est un système informatique qui permet de stocker au format DICOM les images issues des modalités d’imageurs.
Il repose sur quatre composants informatiques très puissants qui autorisent des utilisations de systèmes de plus en plus rapides afin de mieux répondre aux besoins de l’hôpital.
Les serveurs de base de données qui s’appuient sur les standards d’exploitations
confirmés pour ce type d’activité tels que : UNIX, NT, 2000 ou XP, plus
récemment LINUX, et des systèmes de gestion de base de données robustes
(Oracle, Sybase, orientés objets…) de plus en plus tournés vers le web.
Les supports d’archivages qui allient les technologies RAID pour l’archivage à court et moyen terme, celles à long terme sur support magnétique ou optique.
Une des clefs d’un fonctionnement efficient est de gérer une bonne hiérarchisation
de l’archivage, notamment des taux de compressions, pour optimiser le support de sauvegardes.
Les consoles diagnostiques qui utilisent pour la plupart des systèmes d’exploitation Microsoft et confirment l’utilisation d’écrans plats LCD de haute résolution (3 ou 5 Méga pixels). Elles présentent
désormais, une approche volumique avec les logiciels de post-traitement de type MIP, MPR, reconstruction 3D.
Elles sont proposées par certains fournisseurs comme alternative à la deuxième console de modalité.
Les consoles de visualisation : les technologies de l’Internet permettent, pour les postes de travail distants des correspondants,
la visualisation, la présentation et la communication par messagerie électronique des images sécurisées par cryptage pour la transmission en dehors de l’hôpital.
Perspectives
Les développements en cours concernent les équipements mobiles : tablettes graphiques, PDA, téléphones mobiles avec images : aujourd’hui, les limites de vitesse de transmission des réseaux et de puissance des terminaux ne permettent pas encore l’utilisation clinique. Cependant, les développements et expériences pilotes sont nombreux et les nouvelles générations
technologiques ouvriront la voie aux applications concrètes d’ici quelques mois.
L’évolution des standards IHE, DICOM, HL7 permet l’intégration et l’interopérabilité avec le SIH. Plus particulièrement le dossier patient, les systèmes de gestion administratives des malades, les logiciels de prise de rendez-vous et dans un futur proche la facturation qui sont les principales composantes du SIH.


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